Jochum Elke

Jochum Elke

Je suis donnateur de mes biens pour cause de santé

Je m'appelle Jochum Elke

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je suis autrichien . Je suis hospitalisée en Allemagne depuis trois ans car je souffre d'un trouble colérique intense qui me condamne à mort : un cancer de la gorge. J'ai perdu ma femme dans un accident de voiture et nous n'avons aucune réponse. Si vous êtes une personne honnête et sérieuse, en qui j'ai confiance, je peux faire don de mon héritage de 80 000 euros, en partageant 10 % avec une église ou un orphelinat de votre région. Les personnes intéressées peuvent m'envoyer leur numéro WhatsApp , parler directement avec mon avocat( DE LA TORRE LAINEZ ENRIQUE) s'il vous plait je n'est pas plusieurs avocats il est le seul ou remplir ce formulaire

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Qui Suis-je

Jochum Elke est un homme discret, un Autrichien aux yeux fatigués mais au regard perçant. Avant la tragédie, j'avais une vie simple à Salzbourg, où J'enseignait la littérature allemande dans un petit lycée et je suis expert en immobilier. j'était marié à Klara, une femme douce et pleine de vie, son ancre dans un monde qu’il jugeait souvent trop bruyant, trop injuste. Mais tout a basculé un matin d’hiver, sur une route verglacée près de la frontière allemande. Une voiture lancée à vive allure a percuté celle de Klara. La police n’a jamais identifié le conducteur. Aucun témoin, aucune caméra. Juste des débris, du silence, et un cœur brisé. Peu après, J'ai commencé à perdre la voix. Littéralement. Une gêne à la gorge, un enrouement constant, puis le diagnostic : un cancer agressif de la gorge. Les médecins allemands étaient clairs — le traitement serait long, douloureux, et les chances de guérison, minces.J'ai été installé dans une clinique spécialisée à Leipzig, où je vis désormais entre perfusions, douleurs et souvenirs. Mais malgré tout, je n’ai jamais sombré dans la haine. je me suis mis à écrire. Des lettres, des pensées, des fragments de poèmes. j'appelait cela son journal de sortie, comme si je savais que le départ était proche. je parle peu, mais écris beaucoup. Et dans mes mots, il y avait encore de la lumière. Un jour, alors je regardais par la fenêtre les feuilles tomber, je pris une décision. je rédigeas un testament : 80 000 euros, ses économies, destinées à quelqu’un de bien. Pas un proche — une âme honnête, sérieuse, peut-être même un peu perdue comme lui. je decide que 10 % de cette somme aille à un orphelinat ou à une église, pour ceux qui n’avaient jamais eu de famille, ou qui en cherchaient encore une. j'ai donc laisser le soin à mon notaire. Il a choisi d’écrire un message simple, honnête, presque naïf, qu’il enverrait dans l’espace numérique, espérant que la bonne personne tomberait dessus. Un dernier acte de foi, comme une bouteille à la mer. Et puis, il attendait. Chaque jour, il relisait les réponses. Beaucoup étaient fausses, intéressées, ou simplement indifférentes. Mais il continuait, avec calme. Car ce n’était pas l’argent qui comptait. C’était le lien. Le fait de ne pas partir seul. Le faite de faire, une dernière fois, quelque chose de juste et bien.

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